MIME-Version: 1.0 Content-Type: multipart/related; boundary="----=_NextPart_01C7CC9E.0CFBDC00" Ce document est une page Web à fichier unique, ou fichier archive Web. Si ce message est affiché, votre navigateur ou votre éditeur ne prend pas en charge les fichiers archives Web. Téléchargez un navigateur qui prend en charge les archives Web, par exemple Microsoft Internet Explorer. ------=_NextPart_01C7CC9E.0CFBDC00 Content-Location: file:///C:/2A665305/autarcique.htm Content-Transfer-Encoding: quoted-printable Content-Type: text/html; charset="us-ascii" un nouvel alphabet et une nouvelle langue

SELDELAMER

UKINTé=

Dialecte des DIEUX

Traité sur la Constitution d'un Lan= gage Immanent

 

 

AVANT-PROPOS

 

Ce trait&e= acute; développe plus simplement un Alphabet et un Dialecte déj&agra= ve; présenté dans la Tunique du Dragon. Il s'agit d'une langue nouvelle, non arbitraire,= qui prend racine dans des principes mathématiques et poétiques. E= lle est à classer parmi les découvertes, et même parmi les découvertes improbables. Elle s’appelait primitivement l’ « Autarcique » ou encore le « Salique », mais nous avons décidé par= la suite de lui donner un nom issu d’elle même. Ce nom est « = Ukinté », ce qui signifie « les paroles écrites ».<= /o:p>

Le texte a été révisé et affiné en août 2006. Pour ceux qui auraient déjà pris connaissance de l’anci= enne version, ce qui est nouveau, c’est le chapitre sur les structures grammaticales.

Conseil de lecture : il s’agit d’= ;un ouvrage technique. Pour progresser sûrement, s'assurer d'avoir bien compris chaque partie avant de passer à la suivante.

 

Ce travail se répartira en cinq secti= ons pratiques, suivies de deux chapitres complémentaires :

 

CHAPITRES PRATIQUES :

 

        &= nbsp;            - Le Principe des Et= oiles : là sera exposée la base des lettres Ukinté, qui consiste simplement en liaison du pair et de l'impair sur le plan.

 

  =             &nb= sp;    - Le Principe des Consonnes : dans cette partie nous montrerons comment se déduisent évidemment les consonnes Ukinté

 

  =             &nb= sp;    - Le Principe des Voyelles : comment les voyelles autarciques prennent naissance dans la conjonction de la tradition latine et de la tradition chinoise.

 

  =             &nb= sp;    - Le Principe des Syllabes : comment, couplées deux par deux, les l= ettres Ukinté révèlent un sens explicite par l'imagerie poétique.

 

- Les Principes Grammaticaux : description de quelques astuces pour élaborer mots et phrases

 

 

CHAPITRES ADDITIFS :

 

        &= nbsp;            - Essai de Th&egra= ve;me : le Notre Père

  =             &nb= sp;    - Utilité de L'Ukinté

 

 

 

Seldelamer

 <= /span>

 <= /span>

 <= /span>

Table des Matières

 

INTRODUCTION.. - 7 -

LE PRINCIPE DES ETOILES. - 9 -

LE PAIR ET L'IMPAIR. - 9 -

LA COURSE GEOMANTIQUE. - 9 -

LE PRINCIPE DES CONSONNES UKINTE. - 11 -

LE B. - 12 -

LE C (comme dans Cire), S, CH, Z. - 12 -

LE D.. - 12 -

LE F. - 13 -

LE G (comme dans "guide") - 13 -

LE H.. - 13 -

LE J, le G (comme dans "Gérard") - 14 -

LE K, le Q, et le C dur (comme dans "Calme") - 14 -

LE L. - 14 -

LE M.. - 14 -

LE N.. - 15 -

LE P. - 15 -

LE R. - 15 -

LE T.. - 15 -

LE V. - 16 -

LE PRINCIPE DES VOYELLES - 17 -UKINTE=

ANNEXE AUX VOYELLES. - 18 -

LE PRINCIPE DES SYLLA= BES UKINTE. - 21 -

Le A.. - 22 -

Le B. - 23 -

Le D.. - 23 -

Le E. - 24 -

Le é. <= /span>- 24 -

Le F. - 25 -

Le G. - 25 -

Le H.. - 26 -

Le I = - 26 -

Le J = - 26 -

Le K.. - 27 -

Le L. - 27 -

Le M.. - 27 -

Le N.. - 28 -

Le O.. - 28 -

Le P. - 29 -

Le R. - 29 -

le T.. - 29 -

Le U.. - 30 -

Le V. - 30 -

Le Y.. - 31 -

PRINCIPES GRAMMATICAUX. - 33 -

L’AUTARCIQUE : QUEL TYPE DE LANGUE ?. - 33 -

LA GRAMMAIRE. <= /span>- 34 -

LES PERSONNES. <= /span>- 34 -

LE MOT ET LA PRONONCIATION.. - 35 -

Pour la prononciation des phrases autarciques : - 35 -

A L’INTERIEUR DU MOT.. - 35 -

DE LA LETTRE AU MOT.. - 35 -

SUR LE RAPPORT SYMBOLIQUE DETERMINE/DETERMINANT   - 36 -

A LA FIN DU MOT.. - 36 -

FEMININ ET MASCULIN.. - 37 -

SINGULIER ET PLURIEL. - 38 -

MARQUES VERBALES. <= /span>- 38 -

LES INDICES. <= /span>- 38 -

A L’EXTERIEUR DU MOT.. - 39 -

LE VERBE ET LA PHRASE. - 40 -

L’ORDRE DES MOTS. <= /span>- 40 -

LA POSITION DU VERBE. - 41 -

PREPOSITIONS ET VOCABULAIRE. - 42 -

PREPOSITION.. - 42 -

LES SUFFIXES INTERROGATIFS. - 43 -

LES FIXES. <= /span>- 43 -

LES PARONYMES. <= /span>- 43 -

OUI ET NON.. = - 43 -

LES NOMBRES. <= /span>- 44 -

LES COULEURS. <= /span>- 44 -

LE NOTRE PERE. - 46 -

L'UKINTE : POUR QUOI FAIRE ?. - 50 -

 

 

 

 

 

 

 

« Les hommes sont maîtres de la Parole

Les dieux sont maîtres du  Silence. »=

 <= /p>

Erasme

 <= /p>

 

INTRODUCTION

Dans la Tunique du Dragon, nous avons pr&eac= ute;senté une version du Notre Père, la prière du Christ, dans une lang= ue écrite inconnue jusqu'à aujourd'hui : l’Ukinté ou encore : l'Autarcique. Pour que le lecteur ait une première impression sans a priori de ce nouveau langage, voici ce texte écrit dans son propre alphabet, et suivi de sa prononciation transcrite en alphab= et français :

 

 

 

Note : le Y se prononce ï : "ail",

 

Or leak ykabdé asbatés

At ar ivgék utmatof  ykabokdé

At ar arokk joteokdé

At ar huokk ah kas af asbaj ykabokigdé

Al gybod or doakit gybovn igirdé

Al or idditém igirtodé af ok igirtodé éb iddid&eac= ute; om

Al om évémt mé luokdé ug al om jyhaak irimdé= ;

 

Amén

 

Avec cet exemple, chacun peut se rendre comp= te du graphisme et de la sonorité de l'Ukinté. S'agit-il encore = de lettres et de mots dont le code est une convention insaisissable ?

Non : loin d'être arbitraire, cette la= ngue obéit à des principes tout à la fois mathématiq= ues, poétiques et historiques qui vont être exposés.

 

LE PRINCIPE DES ETOILES

 

LE PAIR ET L'IMPAIR

A la base de l'Ukinté, il y a les deux principes mathématiques que sont le pair et l'impair. La figure la p= lus simple pour représenter l'impair est le point ou l'étoile : O= ou * (l'étoile est la notation traditionnelle de l'Occident, mais nous utiliserons indifféremment le point ou l’étoile, ces de= ux étant équivalents).

Celle qui représente le pair est le bipoint ou l'étoile double : O O ou * *.

Ces deux conventions : * et * * sont les deux bases invisibles dont les interactions vont former des figures, figures que= la tradition nomme « Géomantiques », et qui furent utilisés en Arabie, en Chine, en Afrique et en Europe. De ces figures sortiront les vingt deux lettres de l'alphabet Ukinté.

 

LA COURSE GEOMAN= TIQUE

Pour bien comprendre comment se constituent = les figures dont nous allons tirer les lettres Autarciques, le lecteur devra su= ivre attentivement les progressions du pair et de l'impair dans chaque tableau exposé.

 

Imaginons une course d'athlètes au pa= ys du pair et de l'impair. Dans ce pays, les courses sont immobiles, et tout le monde finit en même temps. Pour que ce soit un peu plus passionnant, chaque participant se distingue de l'autre par sa façon de courir. <= o:p>

Sur la première ligne, à l'extérieur, le premier coureur met un pied devant l'autre, comme no= us : le pied impair, puis le pied pair, 1, 2, 1, 2 et ainsi de suite :

 <= /span>

O

O--= O

O

O--= O

O

O--= O

O

O--= O

 

Au-dessus sur une autre ligne, le second cou= reur utilise deux fois chaque pied : il fait deux pas avec le pied impair, et de= ux pas avec le pair, 1,1,2,2 :

 

O

O

O--= O

O--= O

O

O

O--= O

O--= O

O

O--= O

O

O--= O

O

O--= O

O

O--= O

 

On voit alors apparaître une séquence de quatre figures, qui se répètent deux fois,= que l'on note : I, A, V, et X

Un troisième coureur accomplit encore= le double du deuxième, et fait quatre pas impairs, puis quatre pairs : 1,1,1,1,2,2,2,2 :

 

O

O

O

O

O--= O

O--= O

O--= O

O--= O

O

O

O--= O

O--= O

O

O

O--= O

O--= O

O

O--= O

O

O--= O

O

O--= O

O

O--= O

 

 

Nous avons maintenant huit figures, not&eacu= te;es lorsqu’on relie les points : I, ?, O, A, Y, E, U, H.

Avec un seul coureur, nous avions une fréquence de deux éléments : 1, 2. Sur une seule ligne= , la course est vite finie. Mais plus il y a de coureurs et plus la course est longue, toujours double.

Avec deux coureurs nous avions une fréquence de quatre éléments qui forme quand nous reli= ons les points entre coureurs quatre lettres indépendantes : I, A, V, X.=

Le troisième coureur possède u= ne fréquence à huit éléments, et cela continue, ch= aque coureur fait le double de pas que celui qui le précède. Un quatrième a une fréquence de seize, un cinquième une fréquence de trente-deux, et ainsi de suite jusqu'à l'infini = si l'on veut continuer.

Voici les trente-deux figures que nous obten= ons avec cinq coureurs (qui possèdent donc cinq niveaux), et dont nous allons tirer les quinze consonnes de l'alphabet Ukinté :<= /span>

 

 =

O

O

O

O

O

 =

 =

O

O

O

O

O--O

 =

O

O

O

O---O

O

 =

O

O

O

O---O

O---O

 =

O

O

O---O

O

O

 =

O

O

O---O

O

O---O

 =

O

O

O---O

O---O

O

 =

O

O

O---O

O---O

O--O

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O

O--O

O

O

O

 =

 =

O

O--O

O

O

O--O

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O

O---O

O

O---O

O

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O

O---O

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O---O

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O

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O---O

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O

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O

O---O

O---O

O

O---O

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O

O---O

O---O

O---O

O

 =

O

O--O

O--O

O--O

O--O

 

 =

O--O

O

O

O

O

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 =

O--O

O

O

O

O--O

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O---O

O

O

O---O

O

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O---O

O

O

O---O

O---O

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O---O

O

O---O

O

O

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O---O

O

O---O

O

O---O

 =

O---O

O

O---O

O---O

O

 =

O--O

O

O--O

O--O

O--O

 =

O--O

O--O

O

O

O

 =

 =

O--O

O--O

O

O

O--O

 =

O---O

O---O

O

O---O

O

 =

O---O

O---O

O

O---O

O---O

 =

O---O

O---O

O---O

O

O

 =

O---O

O---O

O---O

O

O---O

 =

O---O

O---O

O---O

O---O

O

 

O--O

O--O

O--O

O--O

O--O

 

 =

Dans la Tunique du Dragon, nous avons donné = un nom à chacune de ces figures, un nom relatif au motif que représe= nte chacune. Nous y avons vu des schémas d'outils du monde humain : comm= e la Coupe, le Filet, le Sac, le Sablier, la Fourche etc. Ces noms vont servir à générer du sens par l'image. Chacun jugera leur pertinence par lui-même en se rapportant à ce texte. Quinze d'entre elles nous intéressent présentement pour amorcer l'Uk= inté, car au-delà de la simple image ce sont aussi quinze consonnes, et vo= ici comment :

 

LE PRINCIPE DES CONSONNES UKINTE

 

 

 

La bouche est l'organe de la parole. Or, il = est possible d'observer comment elle est faite, et comment elle accueille les lettres, et de déduire qu'il existe cinq endroits principaux qui déterminent chaque consonne selon comment le souffle s'y répartit.

 

Ces cinq points sont :

  =             &nb= sp;    - Les lèvres

  =             &nb= sp;    - Les dents

  =             &nb= sp;    - La langue

  =             &nb= sp;    - Le palais (et la résonance nasale)

  =             &nb= sp;    - La gorge (et la résonance thoracique)

 

Ces cinq organes de phonation sont représentés par les figures Géomantiques à cinq niveaux de la façon suivante :

 

ORGANE DE PHONATION

NIVEAU DE LA FIGURE

LEVRES

SUPERIEUR

DENTS

MEDIAN SUPERIEUR

LANGUE

MEDIAN

PALAIS

MEDIAN INFERIEUR

GORGE

INFERIEUR

 

Pour chaque consonne, chaque lieu de phonati= on est soit en action, soit au repos. S'il est en action, on le désigne= par un point : O, et s'il est au repos par deux points : O O. Tel est le princi= pe simple. Par exemple la lettre S, produite par un resserrement des dents s'écrit :

 

O-----O

O

O-----O

O-----O

O-----O

LE S=

 

Le bipoint en haut signifie que les lèvres ne bougent pas. Le point en dessous signale que les dents son= t en action pour former le son « S ». Les trois bipoints en dessous indiquent qu'il n'y a ni mouvement de la langue, ni mouvement du palais, ni mouvement de la gorge.

Voici maintenant les quinze consonnes de l'U= kinté, explicitées dans l'ordre de l'alphabet français. Certaines lettres, comme le J, ne sont pas évidentes. C'est alors en les compa= rant entre elles que l'on découvre la figure adéquate. D'autres, c= omme le R, peuvent se former dans plusieurs endroits : il faut garder en ce cas = la position la plus pertinente. Le lecteur est encouragé à vérifier par lui-même, en observant comment sa bouche forme ch= aque consonne :

 

LE B=

O

O-----O

O-----O

O-----O

O

LA B= ARQUE

 

Image : c'est la silhouette d'une barque

Phonétique : le point d'en haut signi= fie le mouvement des lèvres quand on prononce "B". Le point inférieur est plus délicat : il désigne la résonance qui vient de la gorge. Si on compare le B au P, on perçoit cette résonance. Ce n'est pas la résonance nas= ale, car le B peut se prononcer le nez bouché. C'est donc au niveau inférieur de la gorge que l'on note le point.

 

 

LE C (comme dans Cire), S, CH, Z

 

O-----O

O

O-----O

O-----O

O-----O

L'AB= RI

 <= /span>

Image : c'est un abri primitif : trois paroi= s et une charpente croisée

Phonétique : la lettre C (comme dans cire), S, Z, et CH est un sifflement produit entre les deux dents, not&eacu= te; avec le point au quatrième niveau, qui correspond aux dents. Le CH se forme avec un relèvement de la langue plus accentué. Mais si cette accentuation (qui fait changer l'orientation du souffle) était notée, ce serait la lettre T : la Libation, ce qui n'est pas pertinent. On pe= ut néanmoins ajouter un point simple au milieu, au niveau médian= de la langue, pour transcrire le CH. Le Z qui comporte une vibration du palais, peut se noter de même façon avec un point supplémentair= e (au niveau médian inférieur).

 

LE D=

O-----O

O-----O

O

O-----O

O-----O

LE S= ABLIER

 

Image : c'est un sablier

Phonétique : pour le D, c'est la lang= ue qui pointe vers le haut. Le D se différencie du T qui est produit pa= r le même mouvement à la lisière des dents (c'est la Libation), et du = L en ce que le L (la Coupe) est un mouvement de plein contact entre la langue et le palais.<= /span>

 

LE F=

O

O

O-----O

O-----O

O-----O

LA C= LOCHE

 

Image : c'est une cloche

Phonétique : le F est formé pa= r un resserrement entre les dents supérieures et la lèvre inférieure.

 

LE G (comme dans « guide »)

O-----O

O-----O

O-----O

O

O

LA P= INCE

 

Image : c'est une pince, un manche avec deux branches.

Phonétique : le G dur est produit par= une contraction à la frontière de la gorge et du palais. On peut = le comparer au K pour noter la résonance thoracique avec le point du ba= s.

 

LE H=

O-----O

O-----O

O-----O

O-----O

O-----O

LE P= ONT

 

Image : c'est un pont vu du dessus ou une échelle.

Phonétique : le H se produit sans con= trainte buccale.

 

 

LE J, le G (comme dans « Gérard »)

O

O

O

O-----O

O-----O

L'AT= RE

 

Image : c'est une cheminée ou un bala= i, objets tous deux liés au foyer

Phonétique : le J est produit par un glissement de la langue du palais vers les dents, un écartement des mâchoires et une ouverture des lèvres. Si, à cause de l= eur peu de mouvement, on omet de noter le point pour les lèvres, on obti= ent la lettre T. Si on excepte encore celui des dents, c'est la lettre D.<= /o:p>

 

LE K, le Q, et le C dur (comme dans « Calme »)

O-----O

O-----O

O-----O

O

O-----O

LE S= IEGE

 

Image : c'est un siège vu de face : jambes croisées, accoudoirs et dossier.

Phonétique : le K est formé pa= r la contraction du fond du palais.

 

LE L=

O-----O

O-----O

O

O

O-----O

LA C= OUPE

 

Image : c'est un verre à pied

Phonétique : c'est un mouvement gliss= ant de la langue de l'arrière à l'avant du palais

 

LE M=

O

O-----O

O-----O

O

O-----O

LE J= OUG

 

Image : c'est un collier avec deux lanières : un joug

Phonétique : comparé au K, le mouvement des lèvres qui forme le M est plus perceptible. Il est noté par le point supérieur car c'est ce mouvement qui manife= ste le M, qui reste sans lui une simple vibration du nez. Le point au niveau médian inférieur désigne la résonance nasale de cette lettre.

 

LE N=

O-----O

O

O

O

O-----O

LA C= OLONNE

 

Image : c'est un pilier, avec une base et un chapiteau

Phonétique : c'est un mouvement de la langue sur les dents, comme pour le T, mais amplifié par la résonance nasale.

 

LE P=

O

O-----O

O-----O

O-----O

O-----O

LE S= ILO

 

Image : c'est une bâtisse élevée en hauteur et protégée en haut.

Phonétique : le P est un simple mouve= ment des lèvres, d'où le point supérieur.=

 

LE R=

O-----O

O-----O

O-----O

O-----O

O

LE S= AC

 

Image : c'est un réceptacle avec un f= ond

Phonétique : le R est un roulement de gorge.

 

LE T=

O-----O

O

O

O-----O

O-----O

LA LIBATION

 

Image : c'est une coupe versée.<= /o:p>

Phonétique : c'est un mouvement de la langue qui délivre le souffle captif à la jointure des dents.=

 

LE V=

O

O

O-----O

O

O-----O

LA F= IOLE

 

Image : c'est un flacon ou un petit encensoir oriental

Phonétique : le V se forme avec le contact des dents et des lèvres, mais il se différencie du F = par une vibration au niveau du palais.

 

 

 

Les consonnes étant formées par les conformités de la bouche, elles sont faciles à déf= inir par le principe que nous venons de décrire, et qui se réfère à la convention la plus simple. Mais les voyell= es ne peuvent être notées aussi facilement. Elle n'engage en fait= de mouvement que les lèvres et le palais et sont par essence plus subti= les. Il n'est plus question de la base simple : mouvement/repos d'un organe de phonation, car la voyelle dépend du degré d'ouverture de la mâchoire et des lèvres, et sa position à l'arriè= re, le milieu ou l'avant de l'appareil buccal.

 

LE PRINCIPE DES VOYELLES UKINTE

 

Le principe des voyelles que nous établissons est issu d'une fusion entre la tradition latine à travers son Alphabet, et la tradition chinoise exprimé dans le Yi-Ki= ng (Il existe une autre façon de représenter les voyelles, mais = plus conventionnelle, que nous expliquerons à la fin de ce chapitre).

Toutes les figures géomantiques que n= ous venons d'exposer sont bien connus déjà de ceux qui connaissen= t le Yi King chinois, sauf qu'ils les appréhendent sous une autre graphie, faite de lignes horizontales. La ligne continue, composée de trois petits traits : --- représente l'impair, et la ligne discontinue, avec deux petits traits : - - le pair.

Comme on l'a vu dans l'exemple de la course géomantique, celle aux trois coureurs forme de ces deux éléments huit figures, qui sont les Huit « Koua » ou « Trigrammes » que nomme la tradition chinoise depuis des temps immémoriaux. Voici le schéma que nous présentons dans la Tunique du Dragon, o&ugrav= e; se révèle la pertinence de ces Huit Trigrammes par leurs liens visibles avec la nature manifestée :

 

 

 

 

 

Voici les Huit Trigrammes, transcrit en changeant le principe graphique (trait plein =3D point, trait brisé = =3D bipoint) en lettres de l'alphabet latin sur le tableau suivant :=

 

 

Ciel

Lac

Feu

Tonnerre

Vent

Eau

Mont

Terre

___

___

___

 

_  _

___

___

___

_  _

___

_  _

_  _

___

___

___

_  _

_  _

___

_  _

___

_  _

_  _

_  _

_  _

_  _

 

 

O

O

O

 

 

O--= O

O

O

 

O

O--= O

O

 

O--= O

O--= O

O

 

O

O

O--= O

 

O--= O

O

O--= O

 

O

O--= O

O--= O

 

O--= O

O--= O

O--= O

 

I

 

 

Y

 

 

O

 

 

U

 

 

.

 

E

 

 

A

 

 

H

 

 

Ainsi, ce principe est des plus simples : se= pt lettres de l'Alphabet Occidental acquièrent une signification, et on peut observer que même transcrites depuis la graphie chinoise, le sens perdure encore, mais de façon différente, dans la graphie lat= ine (chacun peut se reporter à la Tunique du Dragon ou nous exposons en détail chaque lettre). L'Ukinté garde seulement la forme graphique la plus simple, ainsi E s'écrit X. Le son de chaque voyelle est celui que leur attribut la langue française.

I :La lettre I indique le Ciel

Y : La lettre Y (qui se prononce aï) es= t le Lac

O : La lettre O est le Feu=

U : La lettre U est le Tonnerre

? : La lettre ? (que nous faisons correspond= re au son « é ») est le Vent

X : La lettre E est l'Eau<= /p>

A : La lettre A est le Mont

H : La lettre H (muet) est la Terre, mais ce= tte dernière lettre est à part : elle sert de point final ou de pause. On représente cette lettre non comme un H, mais avec un entre= lacs (chaque point médian est lié aux points extrêmes opposés) qui n'est pas possible à inscrire sur un clavier.

Il faut noter que la lettre ? (le Y à l'envers qui n'existe pas non plus sur un clavier) n'a pas d'équival= ent en alphabet latin. Nous avons pensé que la convention la plus adaptée était le son « é », et s= es semblables : « ê » et « è ».

 

ANNEXE AUX VOYELLES

Nous avons parlé d'une autre fa&ccedi= l;on de représenter les voyelles. Il existe les figures à base de = deux éléments : pair, impair : * / * *, et aussi, d'après le même principe de la course géomantique, des figures à b= ase de trois éléments : unité, pair, impair : */* */ * * * (dans la Tunique du Dragon, elles sont exposées pour qualifier les nombres). Pour les voyelles, subtiles par nature, on a besoin de trois éléments de réponses et d'une figure à trois niveaux : un niveau pour le degré d'ouverture de la mâchoire, = un niveau pour celui des lèvres, un niveau pour définir le lieu = ou est engendré la voyelle : à l'arrière, à l'avan= t ou au milieu de la bouche. Cette méthode paraît plus rationnelle = en apparence, permettant de s'affranchir de la convention humaine, serait-elle= la tradition, mais elle devient vite plus conventionnelle que la méthode que nous avons présenté liant les traditions chinoise et lati= ne. Il faut en effet définir quel élément (*/* */* * *) et quel niveau (supérieur, médian, inférieur) distingue chaque disposition buccale. S'il y a une solution non arbitraire pour attri= buer éléments, niveaux, et positions, elle ne nous est pas encore apparue. Mais à vrai dire, nous trouvons plus fort le principe Sino Latin et plus ferme son assise, plus noble aussi, car intégrant les gains de la sagesse occidentale et orientale.

 LE PRINCIPE DES SYLLABES UKINTE

 

Voici l'alphabet Ukinté, voyelles et consonnes, présenté en cartouche (En haut et en bas, une ligne joint toutes les consonnes, comme dans l'exemple du Notre Père) :

 

 

 

Pour plus de commodité, nous utiliser= ons pour chaque lettre Ukinté sa sœur en alphabet français. = Le tableau qui suit rappelle pour chaque lettre l'image qui lui est attachée :

 

LETTRE

IMAGE

A

Le Mont

B

La Barque

C, S ...

L'Abri

D

Le Sablier

E

L'Eau

E

Le Vent

F

La Cloche

G

La Pince

H

Le Pont

I

Le Ciel

J

Le Foyer

K

Le Siège

L

La Coupe

M

Le Joug

N

La Colonne

O

Le Feu

P

Le Silo

R

Le Sac

T

La Libation

U

Le Tonnerre

V

La Fiole

Y

Le Lac

 

 

L'ancienne poésie Germanique utilise = un procédé imagé appelé « Kenning ». Il consiste à ne pas nommer une c= hose par son nom connu, mais à la suggérer par une image poé= ;tique. Par exemple : le poète ne dit pas « ciel », il= dit « chambre des nuages », il ne dit pas « serpent », mais « poisson des bois », il ne dit pas « guerrier », mais « arbre des batailles » (on lira l'Edda Poétiq= ue, de Régis Boyer). Bien sur, tous les poètes dans tous les lieux connaissent cette façon de nommer (pour nommer la prostituée,= l'Indonésien dit « papillon de nuit », pour nommer le soleil : « l'œil du jour », et nous avons lu quelque part= le nom sacré Egyptien du lion : « tonnerre du désert », et celui de l'aigle : « celui qui vo= it tout »). Mais gardons ce nom de Kenning pour désigner ce procédé, qui est la base de la compréhension Ukint&eac= ute;. En effet, en conjuguant les 22 lettres entre elles, deux par deux, nous obtenons pour chaque combinaison deux images, qui forment un Kenning qu'il = faut tacher de décrypter. Nous avons pour l'instant arrêté n= otre travail sur la combinaison simple des quinze consonnes et des sept voyelles, pour proposer un lexique de 210 syllabes. Chaque syllabe se compose donc de deux images qu'il faut tenter de réunir en un seul mot, en le déduisant de l'idée qu'elles renferment. Mais chacun comprend= ra comment ça marche en prêtant attention à ce petit dictionnaire (qui n'est pas encore entièrement abouti, aussi le lect= eur pardonnera certaines approximations) :

 

Le A

C'est la Montagne

AB :

Montagne de la Barque

=3D le Mât

AS :

Mont de l'Abri

=3D le Toit

AD :

Mont du Sablier

=3D le Socle

AF :

Mont de la Cloche

=3D l'Airain, la Matière de, la Substance de

AG :

Mont de la Pince

=3D la Prise (manche de la pince, et objet pincé)

AH :

Mont de l'Echelle

=3D la Pesanteur, le Sommet

AJ :

Mont de l'Atre

=3D le Fagot (le tas de bois)

AK :

Mont du Siège

=3D l'Homme (celui qui est assit)

AL :

Mont de la Coupe

=3D la Tête (qui boit)

AM :

Mont du Joug

=3D le Labeur

AN :

Mont de la Colonne

=3D la Pierre (le chapiteau)

AP :

Mont du Silo

=3D le Monticule, l'Eminence

AR :

Mont du Sac

=3D le Poids

AT :

Mont de la Libation

=3D le Serment

AV :

Mont de la Fiole

=3D le Cher (le prix élevé)

 

= Le B= :

Le B est la Barque

BA :

Barque de la Montagne

=3D l'Horizon (les monts se déplacent sur lui quand on voyage)

BE :

Barque de l'Eau

=3D la Glace (l'eau flotte sur l'eau sous forme de glace) et le Nuage

Bé :

Barque du Vent

=3D  Equipage (entité collecti= ve : des marins dans un bateau) et le Bateau

BI :

Barque du Ciel

=3D la Lune

BO :

Barque du Feu

=3D le Soleil

BU :

Barque du Tonnerre

=3D le Message (écrit ou enregistré)

Bï :

Barque du Lac

=3D Ce qui flotte : la Barque, le Bois

 

= Le C-S-Ch-Z :

L'Abri : idée de protection et d'intimité.

SA :

Abri de la Montagne

=3D la Hauteur, la Solitude

SE :

Abri de l'Eau

=3D l'Abîme

Sé :

Abri du Vent

=3D la Caverne

SI :

Abri du Ciel

=3D l'Empyrée, l'Arche.

SO :

Abri du Feu

=3D la Braise

SU :

Abri du Tonnerre

=3D la Laine (le crépitement d'étincelles du vêtement en laine), et la Nuée

Sï :

Abri du Lac

=3D le Pilotis

 

Le D

Le Sablier

DA :

Sablier de la Montagne

=3D la Transhumance= (les bêtes montent et descendent par les vallées et les cols étroits)

DE :

Sablier de l'Eau

=3D la Clepsydre (et tout indicateur du temps : la Mesure)

Dé :

Sablier du Vent

=3D la Respiration (elle monte et descend par la gorge)

DI :

Sablier du Ciel

=3D Le Temps

DO :

Sablier du Feu

=3D La Chemin&ea= cute;e, et aussi le Combustible

DU :

Sablier du Tonnerre

=3D Le Rapport (constante du décalage éclair/tonnerre)

Dï :

Sablier du Lac

=3D La Rivi&egrav= e;re, L'Ecluse

 

Le E

L'Eau

EB :

Eau de la Barque

=3D la Fuite (d'eau)

ES :

Eau de l'Abri

=3D le Seau

ED :

Eau du Sablier

=3D le Sable

EF :

Eau de la Cloche

=3D le Baptême, la Purification

EG :

Eau de la Pince

=3D les Doigts et les Branches (qui se referment comme l'eau sur l'objet)

EH :

Eau de l'Echelle

=3D la Descente

EJ :

Eau de l'Atre

=3D la Soupe

EK :

Eau du Siège

=3D le Bassin

EL :

Eau de la Coupe

=3D l'Hydratation, l'Etanchement

EM :

Eau du Joug

=3D la Sueur

EN :

Eau de la Colonne

=3D l'Aiguière

EP :

Eau du Silo

=3D la Moisissure

ER :

Eau du Sac

=3D l'Eau pure -filtrée-

ET :

Eau de la Libation

=3D le Sacrifice

EV :

Eau de la Fiole

=3D le Liquide

 

Le é

Le Vent

éB :

Vent de la Barque

=3D le Cap

éS :

Vent de l'Abri

=3D l'Odeur (l'odeur du foyer)

éD :

Vent du Sablier

=3D l'Urgence (fin du temps alloué)

éF :

Vent de la Cloche

=3D le Son

éG :

Vent de la Pince

=3D la Préhension, l'Empan

éH :

Vent de l'Echelle

=3D le Vertige

éJ :

Vent de l'Atre

=3D le Soufflet

éK :

Vent du Siège

=3D la Flatulence, le Ridicule

éL :

Vent de la Coupe

=3D le Parfum, ou la Soif

éM :

Vent du Joug

=3D la Bête

éN :

Vent de la Colonne

=3D le Feuillage (de l'arbre)

éP :

Vent du Silo

=3D la Fraîcheur

éR :

Vent du Sac

=3D l'Espace (l'espace disponible), le Vide

éT :

Vent de la Libation

=3D le Jeûne

éV :

Vent de la Fiole

=3D le Désir

 

Le F

La Cloche

FA :

Cloche de la Montagne

=3D le Cri (le bruit fort, qui se répercute avec l'écho), et l'= Echo

FE :

Cloche de l'Eau

=3D le Ruissellement

Fé :

Cloche du Vent

=3D le Sifflement, = la Flûte, la Plainte

FI :

Cloche du Ciel

=3D le Silence, la Musique

FO :

Cloche du Feu

=3D le Souffle (dans le sens : bruit de souffle)

FU :

Cloche du Tonnerre

=3D le Craquement

Fï :

Cloche du Lac

=3D le Rythme (le clapotis des vaguelettes)

 

Le G

La Pince : idée de tenir

GA :

Pince de la Montagne

=3D le Nuage (qui enserre la montagne)

GE :

Pince de l'Eau

=3D la Paupi&egr= ave;re (qui se ferme sur la larme)

Gé :

Pince du Vent

=3D le Nez, la Personne

GI :

Pince du Ciel

=3D: le Nombre

GO :

Pince du Feu

=3D: la Lampe, ou la Bougie, la Mèche (qui maintient le feu sur une seule flamme)

GU :

Pince du Tonnerre

=3D l'Impact (du carreau de foudre)

Gï :

Pince du Lac

=3D la Vallée

 

Le H

Le Pont : idée d'une surface pour accéder

HA :

Pont de la Montagne

=3D la Pente

HE :

Pont de l'Eau

=3D l'Arc-en-ciel (qui apparaît par l'eau)

Hé :

Pont du Vent

=3D les Directions (le vent les emprunte pour arriver jusqu'à nous)

HI :

Pont du Ciel

=3D l'Ecliptique (c'est dans notre ciel la voie des astres errants), la Voie<= o:p>

HO :

Pont du Feu

=3D la Sécheresse, la Couleur

HU :

Pont du Tonnerre

=3D la Vélocité (vitesse de la lumière, vitesse du son), l'Air

Hï :

Pont du Lac

=3D la Cascade

 

Le I

Le Ciel

IB :

Ciel de la Barque

=3D la Voile

IS :

Ciel de l'Abri

=3D la Charpente

ID :

Ciel du Sablier

=3D le Futur, le Renversement

IF :

Ciel de la Cloche

=3D le Pivot (sur lequel tourne la cloche)

IG :

Ciel de la Pince

=3D la Main (qui tient la pince)

IH :

Ciel de l'Echelle

=3D l'Equilibre

IJ :

Ciel de l'Atre

=3D l'Etage

IK :

Ciel du Siège

=3D le Prestige

IL :

Ciel de la Coupe

=3D le Palabre ( la discussion)

IM :

Ciel du Joug

=3D le Lien (qui tient le joug attaché à la charge)<= /span>

IN :

Ciel de la Colonne

=3D la Dé= dicace (la gravure)

IP :

Ciel du Silo

=3D la Voûte

IR :

Ciel du Sac

=3D l'Ouverture

IT :

Ciel de la Libation

=3D la Prière

IV :

Ciel de la Fiole

=3D le Sceau (le bouchon)

 

Le J

L'Atre ou le Balai =3D idée de rassembler et d'emmener

JA :

l'Atre de la Montagne

=3D le Volcan

JE :

l'Atre de l'Eau

=3D le Creux (la cavité, la cuve)

Jé :

l'Atre du Vent

=3D la Bourrasque

JI :

l'Atre du Ciel

=3D le Soleil héliocentrique

JO :

l'Atre du Feu

=3D l'Incendie (c'est aussi l'idée d'avancer), la Forge

JU :

l'Atre du Tonnerre

=3D la Voix (le son en puissance)

Jï :

l'Atre du Lac

=3D l'Aval (tout est entraîné et emmené là)

 

Le K

Le Siège =3D idée d'être assit

KA :

Siège de la Montagne

=3D la Terre

KE :

Siège de l'Eau

=3D la Mer

Ké :

Siège du Vent

=3D le Col (le col de la montagne, comme aussi notre cou)

KI :

Siège du Ciel

=3D le Zénith

KO :

Siège du Feu

=3D le Cœur (qui produit la chaleur vitale, le feu organique), le Foyer = et aussi la Réunion

KU :

Siège du Tonnerre

=3D l'Orage

Kï :

Siège du Lac

=3D la Montagne, le Talus

 

Le L

La Coupe : idée de circonscrire autour, contenir.

LA :

Coupe de la Montagne

=3D le Cratère

LE :

Coupe de l'Eau

=3D la Source

Lé :

Coupe du Vent

=3D la Poitrine

LI :

Coupe du Ciel

=3D le Zodiaque

LO :

Coupe du Feu

=3D la Cendre

LU :

Coupe du Tonnerre

=3D Le Sol (qui reçoit l'éclair, et répercute le tonnerr= e)

Lï :

Coupe du Lac

=3D la Berge

 

Le M

Le Joug : idée d'astreinte, de contrainte raisonnée.<= /span>

MA :

Joug de la Montagne

=3D l'Eternité (supporter les siècles est le lot de la montagne= )

ME :

Joug de l'Eau

=3D le Canal

Mé :

Joug du Vent

=3D le Mur

MI :

Joug du Ciel

=3D la Roue (mouvement circulaire des astres au ciel)

MO :

Joug du Feu

=3D le Bois, la Verticalité

MU :

Joug du Tonnerre

=3D l'Echo

Mï :

Joug du Lac

=3D le Barrage

 

Le N

La Colonne

NA

Colonne de la Montagne

=3D la Falaise

NE :

Colonne de l'Eau

=3D le Geyser, le Jet

Né :

Colonne du Vent

=3D le Cyclone (le tourbillon)

NI :

Colonne du Ciel

=3D l'Axe

NO :

Colonne du Feu

=3D la Fumée

NU :

Colonne du Tonnerre

=3D l'Eclair

Nï :

Colonne du Lac

=3D le Jonc, le Tuyau

 

Le O

Le Feu

OB :

Feu de la Barque

=3D le Sillage

OS :

Feu de l'Abri

=3D le Foyer, la Famille= , le Clan

OD :

Feu du Sablier

=3D l'Alambic

OF :

Feu de la Cloche

=3D l'Oscillation, le Mouvement

OG :

Feu de la Pince

=3D la Douleur

OH :

Feu de l'Echelle

=3D l'Ascension

OJ :

Feu de l'Atre

=3D Bon, "Etre à sa Place"

OK :

Feu du Siège

=3D l'Autorité

OL :

Feu de la Coupe

=3D l'Ivresse

OM :

Feu du Joug

=3D l'Etreinte (le point de contact et de friction)

ON :

Feu de la Colonne

=3D la Torche

OP :

Feu du Silo

=3D la Fonte

OR :

Feu du Sac

=3D la Digestion (le feu de l'estomac)

OT :

Feu de la Libation

=3D la Foi,= le Feu Sacré

OV :

Feu de la Fiole

=3D la Vertu

 

Le P

Le Silo : idée de conserver, de ralentir le temps

PA :

Silo de la Montagne

=3D le Rocher

PE :

Silo de l'Eau

=3D le Puit

Pé :

Silo du Vent

=3D la Cape

PI :

Silo du Ciel

=3D l'œuf

PO :

Silo du Feu

=3D le Four

PU :

Silo du Tonnerre

=3D la Pile

Pï :

Silo du Lac

=3D le Glacier

 

Le R

Le Sac : idée de recouvrir, de contenir

RA :

Sac de la Montagne

=3D l'Ombre (qui recouvre le pays)

RE :

Sac de l'Eau

=3D la Neige

Ré :

Sac du Vent

=3D le Poumon, et le Pneuma

RI :

Sac du Ciel

=3D la Nuit

RO :

Sac du Feu

=3D le Briquet, la Lanterne

RU :

Sac du Tonnerre

=3D le Tambour

Rï :

Sac du Lac

=3D le Gel (qui recouvre le lac d'un manteau de glace)

 

le T

La Libation : idée de répandre

TA :

Libation de la Montagne

=3D l'Adret (le coté ensoleillé de la Montagne)<= /o:p>

TE :

Libation de l'Eau

=3D l'Amont

Té :

Libation du Vent

=3D l'Abondance, la Diversité, le Pluriel (les élément= s et les êtres, contenus par l'air))

TI :

Libation du Ciel

=3D la Pluie

TO :

Libation du Feu

=3D la Lumière

TU :

Libation du Tonnerre

=3D la Fertilit= é (l'herbe pousse plus haut là où est tombée la foudre= et la pluie)

Tï :

Libation du Lac

=3D le Limon

 

Le U

Le Tonnerre : idée de bruit et de mouvement.

UB :

Tonnerre de la Barque

=3D le Roulis

US :

Tonnerre de l'Abri

=3D la Porte

UD:

Tonnerre du Sablier

=3D le Flux

UF :

Tonnerre de la Cloche

=3D la Vibration

UG :

Tonnerre de la Pince

=3D l'Articulation (des branches de la pince)

UH:

Tonnerre de l'Echelle

=3D le Passage

UJ :

Tonnerre de l'Atre

=3D le Crépitement, l'Eclat

UK

Tonnerre du Siège

=3D la Parole

UL

Tonnerre de la Coupe

=3D le Récit

UM

Tonnerre du Joug

=3D le Fouet

UN

Tonnerre de la Colonne

=3D l'Ebranlement

UP

Tonnerre du Silo

=3D l'Ecroulement

UR