MIME-Version: 1.0 Content-Type: multipart/related; boundary="----=_NextPart_01C7CC9E.0CFBDC00" Ce document est une page Web à fichier unique, ou fichier archive Web. Si ce message est affiché, votre navigateur ou votre éditeur ne prend pas en charge les fichiers archives Web. Téléchargez un navigateur qui prend en charge les archives Web, par exemple Microsoft Internet Explorer. ------=_NextPart_01C7CC9E.0CFBDC00 Content-Location: file:///C:/2A665305/autarcique.htm Content-Transfer-Encoding: quoted-printable Content-Type: text/html; charset="us-ascii"
SELDELAMER

UKINTé=
Dialecte des DIEUX
Traité sur la Constitution d'un Lan=
gage
Immanent
AVANT-PROPOS
Ce trait&e=
acute;
développe plus simplement un Alphabet et un Dialecte déj&agra=
ve;
présenté dans la
Tunique du Dragon. Il s'agit d'une langue nouvelle, non arbitraire,=
qui
prend racine dans des principes mathématiques et poétiques. E=
lle
est à classer parmi les découvertes, et même parmi les
découvertes improbables. Elle s’appelait primitivement
l’ « Autarcique » ou encore le
« Salique », mais nous avons décidé par=
la suite
de lui donner un nom issu d’elle même. Ce nom est « =
Ukinté »,
ce qui signifie « les paroles écrites ».
Le texte a
été révisé et affiné en août 2006.
Pour ceux qui auraient déjà pris connaissance de l’anci=
enne
version, ce qui est nouveau, c’est le chapitre sur les structures
grammaticales.
Conseil de lecture : il s’agit d’=
;un
ouvrage technique. Pour progresser sûrement, s'assurer d'avoir bien
compris chaque partie avant de passer à la suivante.
Ce travail se répartira en cinq secti=
ons
pratiques, suivies de deux chapitres complémentaires :
CHAPITRES PRATIQUES :
&=
nbsp; -
=
&nb=
sp; -
Le Principe des Consonnes : dans cette partie nous montrerons comment se
déduisent évidemment les consonnes Ukinté
=
&nb=
sp; -
Le Principe des Voyelles : comment les voyelles autarciques prennent
naissance dans la conjonction de la tradition latine et de la tradition
chinoise.
=
&nb=
sp; -
Le Principe des Syllabes : comment, couplées deux par deux, les l=
ettres
Ukinté révèlent un sens explicite par l'imagerie
poétique.
- Les
Principes Grammaticaux : description de quelques astuces pour
élaborer mots et phrases
CHAPITRES ADDITIFS :
&=
nbsp; - Essai de Th&egra=
ve;me
: le Notre Père
=
&nb=
sp; -
Utilité de L'Ukinté

Seldelamer
Table des
Matières
LE
PRINCIPE DES CONSONNES UKINTE
LE C
(comme dans Cire), S, CH, Z
LE
J, le G (comme dans "Gérard")
LE
K, le Q, et le C dur (comme dans "Calme")
LE
PRINCIPE DES VOYELLES UKINTE=
LE PRINCIPE DES SYLLA=
BES UKINTE
L’AUTARCIQUE
: QUEL TYPE DE LANGUE ?
Pour
la prononciation des phrases autarciques :
SUR
LE RAPPORT SYMBOLIQUE DETERMINE/DETERMINANT
« Les hommes sont
maîtres de la Parole
Les dieux sont maîtres
du Silence. »
Erasme
Dans la Tunique du Dragon, nous avons pr&eac=
ute;senté
une version du Notre Père, la prière du Christ, dans une lang=
ue
écrite inconnue jusqu'à aujourd'hui : l’Ukinté ou
encore : l'Autarcique. Pour que le lecteur ait une première
impression sans a priori de ce nouveau langage, voici ce texte écrit
dans son propre alphabet, et suivi de sa prononciation transcrite en alphab=
et
français :

Note : le Y se prononce ï :
"ail",
Or
leak ykabdé asbatés
At
ar ivgék utmatof
ykabokdé
At
ar arokk joteokdé
At
ar huokk ah kas af asbaj ykabokigdé
Al
gybod or doakit gybovn igirdé
Al
or idditém igirtodé af ok igirtodé éb iddid&eac=
ute;
om
Al
om évémt mé luokdé ug al om jyhaak irimdé=
;
Amén
Avec cet exemple, chacun peut se rendre comp=
te
du graphisme et de la sonorité de l'Ukinté. S'agit-il encore =
de
lettres et de mots dont le code est une convention insaisissable ?
Non : loin d'être arbitraire, cette la=
ngue
obéit à des principes tout à la fois mathématiq=
ues,
poétiques et historiques qui vont être exposés.
A la base de l'Ukinté, il y a les deux
principes mathématiques que sont le pair et l'impair. La figure la p=
lus
simple pour représenter l'impair est le point ou l'étoile : O=
ou
* (l'étoile est la notation traditionnelle de l'Occident, mais nous
utiliserons indifféremment le point ou l’étoile, ces de=
ux
étant équivalents).
Celle qui représente le pair est le
bipoint ou l'étoile double : O O ou * *.
Ces deux conventions : * et * * sont les deux
bases invisibles dont les interactions vont former des figures, figures que=
la
tradition nomme « Géomantiques », et qui furent
utilisés en Arabie, en Chine, en Afrique et en Europe. De ces figures
sortiront les vingt deux lettres de l'alphabet Ukinté.
Pour bien comprendre comment se constituent =
les
figures dont nous allons tirer les lettres Autarciques, le lecteur devra su=
ivre
attentivement les progressions du pair et de l'impair dans chaque tableau
exposé.
Imaginons une course d'athlètes au pa= ys du pair et de l'impair. Dans ce pays, les courses sont immobiles, et tout le monde finit en même temps. Pour que ce soit un peu plus passionnant, chaque participant se distingue de l'autre par sa façon de courir. <= o:p>
Sur la première ligne, à
l'extérieur, le premier coureur met un pied devant l'autre, comme no=
us :
le pied impair, puis le pied pair, 1, 2, 1, 2 et ainsi de suite :
|
O |
O--=
O |
O |
O--=
O |
O |
O--=
O |
O |
O--=
O |
Au-dessus sur une autre ligne, le second cou=
reur
utilise deux fois chaque pied : il fait deux pas avec le pied impair, et de=
ux
pas avec le pair, 1,1,2,2 :
|
O |
O |
O--=
O |
O--=
O |
O |
O |
O--=
O |
O--=
O |
|
O |
O--=
O |
O |
O--=
O |
O |
O--=
O |
O |
O--=
O |
On voit alors apparaître une
séquence de quatre figures, qui se répètent deux fois,=
que
l'on note : I, A, V, et X
Un troisième coureur accomplit encore=
le
double du deuxième, et fait quatre pas impairs, puis quatre pairs :
1,1,1,1,2,2,2,2 :
|
O |
O |
O |
O |
O--=
O |
O--=
O |
O--=
O |
O--=
O |
|
O |
O |
O--=
O |
O--=
O |
O |
O |
O--=
O |
O--=
O |
|
O |
O--=
O |
O |
O--=
O |
O |
O--=
O |
O |
O--=
O |
Nous avons maintenant huit figures, not&eacu=
te;es
lorsqu’on relie les points : I, ?, O, A, Y, E, U, H.
Avec un seul coureur, nous avions une
fréquence de deux éléments : 1, 2. Sur une seule ligne=
, la
course est vite finie. Mais plus il y a de coureurs et plus la course est
longue, toujours double.
Avec deux coureurs nous avions une
fréquence de quatre éléments qui forme quand nous reli=
ons
les points entre coureurs quatre lettres indépendantes : I, A, V, X.=
Le troisième coureur possède u=
ne
fréquence à huit éléments, et cela continue, ch=
aque
coureur fait le double de pas que celui qui le précède. Un
quatrième a une fréquence de seize, un cinquième une
fréquence de trente-deux, et ainsi de suite jusqu'à l'infini =
si
l'on veut continuer.
Voici les trente-deux figures que nous obten=
ons
avec cinq coureurs (qui possèdent donc cinq niveaux), et dont nous
allons tirer les quinze consonnes de l'alphabet Ukinté :
|
O O O O O |
O O O O O--O |
O O O O---O O |
O O O O---O O---O |
O O O---O O O |
O O O---O O O---O |
O O O---O O---O O |
O O O---O O---O O--O |
|
O O--O O O O |
O O--O O O O--O |
O O---O O O---O O |
O O---O O O---O O---O |
O O---O O---O O O |
O O---O O---O O O---O |
O O---O O---O O---O O |
O O--O O--O O--O O--O |
|
O--O O O O O |
O--O O O O O--O |
O---O O O O---O O |
O---O O O O---O O---O |
O---O O O---O O O |
O---O O O---O O O---O |
O---O O O---O O---O O |
O--O O O--O O--O O--O |
|
O--O O--O O O O |
O--O O--O O O O--O |
O---O O---O O O---O O |
O---O O---O O O---O O---O |
O---O O---O O---O O O |
O---O O---O O---O O O---O |
O---O O---O O---O O---O O |
O--O O--O O--O O--O O--O |
Dans
La bouche est l'organe de la parole. Or, il =
est
possible d'observer comment elle est faite, et comment elle accueille les
lettres, et de déduire qu'il existe cinq endroits principaux qui
déterminent chaque consonne selon comment le souffle s'y
répartit.
Ces cinq points sont :
=
&nb=
sp; -
Les lèvres
=
&nb=
sp; -
Les dents
=
&nb=
sp; -
La langue
=
&nb=
sp; -
Le palais (et la résonance nasale)
=
&nb=
sp; -
La gorge (et la résonance thoracique)
Ces cinq organes de phonation sont
représentés par les figures Géomantiques à cinq
niveaux de la façon suivante :
|
ORGANE DE PHONATION |
NIVEAU DE LA FIGURE |
|
LEVRES |
SUPERIEUR |
|
DENTS |
MEDIAN SUPERIEUR |
|
LANGUE |
MEDIAN |
|
PALAIS |
MEDIAN INFERIEUR |
|
GORGE |
INFERIEUR |
Pour chaque consonne, chaque lieu de phonati=
on
est soit en action, soit au repos. S'il est en action, on le désigne=
par
un point : O, et s'il est au repos par deux points : O O. Tel est le princi=
pe
simple. Par exemple la lettre S, produite par un resserrement des dents
s'écrit :
O
O
O
O
O
LE S=
Le bipoint en haut signifie que les
lèvres ne bougent pas. Le point en dessous signale que les dents son=
t en
action pour former le son « S ». Les trois bipoints en
dessous indiquent qu'il n'y a ni mouvement de la langue, ni mouvement du
palais, ni mouvement de la gorge.
Voici maintenant les quinze consonnes de l'U=
kinté,
explicitées dans l'ordre de l'alphabet français. Certaines
lettres, comme le J, ne sont pas évidentes. C'est alors en les compa=
rant
entre elles que l'on découvre la figure adéquate. D'autres, c=
omme
le R, peuvent se former dans plusieurs endroits : il faut garder en ce cas =
la
position la plus pertinente. Le lecteur est encouragé à
vérifier par lui-même, en observant comment sa bouche forme ch=
aque
consonne :
O
O
O
O
O
LA B=
ARQUE
Image : c'est la silhouette d'une barque
Phonétique : le point d'en haut signi=
fie
le mouvement des lèvres quand on prononce "B". Le point
inférieur est plus délicat : il désigne la
résonance qui vient de la gorge. Si on compare le B au P, on
perçoit cette résonance. Ce n'est pas la résonance nas=
ale,
car le B peut se prononcer le nez bouché. C'est donc au niveau
inférieur de la gorge que l'on note le point.
O
O
O
O
O
L'AB=
RI
Image : c'est un abri primitif : trois paroi=
s et
une charpente croisée
Phonétique : la lettre C (comme dans
cire), S, Z, et CH est un sifflement produit entre les deux dents, not&eacu=
te;
avec le point au quatrième niveau, qui correspond aux dents. Le CH se
forme avec un relèvement de la langue plus accentué. Mais si
cette accentuation (qui fait changer l'orientation du souffle) était
notée, ce serait la lettre T :
O
O
O
O
O
LE S=
ABLIER
Image : c'est un sablier
Phonétique : pour le D, c'est la lang=
ue
qui pointe vers le haut. Le D se différencie du T qui est produit pa=
r le
même mouvement à la lisière des dents (c'est
O
O
O
O
O
LA C=
LOCHE
Image : c'est une cloche
Phonétique : le F est formé pa=
r un
resserrement entre les dents supérieures et la lèvre
inférieure.
O
O
O
O
O
LA P=
INCE
Image : c'est une pince, un manche avec deux
branches.
Phonétique : le G dur est produit par=
une
contraction à la frontière de la gorge et du palais. On peut =
le
comparer au K pour noter la résonance thoracique avec le point du ba=
s.
O
O
O
O
O
LE P=
ONT
Image : c'est un pont vu du dessus ou une
échelle.
Phonétique : le H se produit sans con=
trainte
buccale.
O
O
O
O
O
L'AT=
RE
Image : c'est une cheminée ou un bala=
i,
objets tous deux liés au foyer
Phonétique : le J est produit par un
glissement de la langue du palais vers les dents, un écartement des
mâchoires et une ouverture des lèvres. Si, à cause de l=
eur
peu de mouvement, on omet de noter le point pour les lèvres, on obti=
ent
la lettre T. Si on excepte encore celui des dents, c'est la lettre D.
O
O
O
O
O
LE S=
IEGE
Image : c'est un siège vu de face :
jambes croisées, accoudoirs et dossier.
Phonétique : le K est formé pa=
r la
contraction du fond du palais.
O
O
O
O
O
LA C=
OUPE
Image : c'est un verre à pied
Phonétique : c'est un mouvement gliss=
ant
de la langue de l'arrière à l'avant du palais
O
O
O
O
O
LE J=
OUG
Image : c'est un collier avec deux
lanières : un joug
Phonétique : comparé au K, le
mouvement des lèvres qui forme le M est plus perceptible. Il est
noté par le point supérieur car c'est ce mouvement qui manife=
ste
le M, qui reste sans lui une simple vibration du nez. Le point au niveau
médian inférieur désigne la résonance nasale de
cette lettre.
O
O
O
O
O
LA C=
OLONNE
Image : c'est un pilier, avec une base et un
chapiteau
Phonétique : c'est un mouvement de la
langue sur les dents, comme pour le T, mais amplifié par la
résonance nasale.
O
O
O
O
O
LE S=
ILO
Image : c'est une bâtisse
élevée en hauteur et protégée en haut.
Phonétique : le P est un simple mouve=
ment
des lèvres, d'où le point supérieur.
O
O
O
O
O
LE S=
AC
Image : c'est un réceptacle avec un f=
ond
Phonétique : le R est un roulement de
gorge.
O
O
O
O
O
LA
LIBATION
Image : c'est une coupe versée.
Phonétique : c'est un mouvement de la
langue qui délivre le souffle captif à la jointure des dents.=
O
O
O
O
O
LA F=
IOLE
Image : c'est un flacon ou un petit encensoir
oriental
Phonétique : le V se forme avec le
contact des dents et des lèvres, mais il se différencie du F =
par
une vibration au niveau du palais.
Les consonnes étant formées par
les conformités de la bouche, elles sont faciles à déf=
inir
par le principe que nous venons de décrire, et qui se
réfère à la convention la plus simple. Mais les voyell=
es
ne peuvent être notées aussi facilement. Elle n'engage en fait=
de
mouvement que les lèvres et le palais et sont par essence plus subti=
les.
Il n'est plus question de la base simple : mouvement/repos d'un organe de
phonation, car la voyelle dépend du degré d'ouverture de la
mâchoire et des lèvres, et sa position à l'arriè=
re,
le milieu ou l'avant de l'appareil buccal.
Le principe des voyelles que nous
établissons est issu d'une fusion entre la tradition latine à
travers son Alphabet, et la tradition chinoise exprimé dans le Yi-Ki=
ng
(Il existe une autre façon de représenter les voyelles, mais =
plus
conventionnelle, que nous expliquerons à la fin de ce chapitre).
Toutes les figures géomantiques que n=
ous
venons d'exposer sont bien connus déjà de ceux qui connaissen=
t le
Yi King chinois, sauf qu'ils les appréhendent sous une autre graphie,
faite de lignes horizontales. La ligne continue, composée de trois
petits traits : --- représente
l'impair, et la ligne discontinue, avec deux petits traits : - - le pair.
Comme on l'a vu dans l'exemple de la course
géomantique, celle aux trois coureurs forme de ces deux
éléments huit figures, qui sont les Huit
« Koua » ou « Trigrammes » que
nomme la tradition chinoise depuis des temps immémoriaux. Voici le
schéma que nous présentons dans la Tunique du Dragon, o&ugrav=
e;
se révèle la pertinence de ces Huit Trigrammes par leurs liens
visibles avec la nature manifestée :

Voici les Huit Trigrammes, transcrit en
changeant le principe graphique (trait plein =3D point, trait brisé =
=3D
bipoint) en lettres de l'alphabet latin sur le tableau suivant :
|
Ciel |
Lac |
Feu |
Tonnerre |
Vent |
Eau |
Mont |
Terre |
|
___ ___ ___ |
_
_ ___ ___ |
___ _
_ ___ |
_
_ _
_ ___ |
___ ___ _
_ |
_
_ ___ _
_ |
___ _
_ _
_ |
_
_ _
_ _
_ |
|
O O O |
O--=
O O O |
O O--=
O O |
O--=
O O--=
O O |
O O O--=
O |
O--=
O O O--=
O |
O O--=
O O--=
O |
O--=
O O--=
O O--=
O |
|
I |
Y |
O |
U |
. |
E |
A |
H |
Ainsi, ce principe est des plus simples : se=
pt
lettres de l'Alphabet Occidental acquièrent une signification, et on
peut observer que même transcrites depuis la graphie chinoise, le sens
perdure encore, mais de façon différente, dans la graphie lat=
ine
(chacun peut se reporter à la Tunique du Dragon ou nous exposons en
détail chaque lettre). L'Ukinté garde seulement la forme
graphique la plus simple, ainsi E s'écrit X. Le son de chaque voyelle
est celui que leur attribut la langue française.
I :La lettre I indique le Ciel
Y : La lettre Y (qui se prononce aï) es=
t le
Lac
O : La lettre O est le Feu
U : La lettre U est le Tonnerre
? : La lettre ? (que nous faisons correspond=
re
au son « é ») est le Vent
X : La lettre E est l'Eau
A : La lettre A est le Mont
H : La lettre H (muet) est la Terre, mais ce=
tte
dernière lettre est à part : elle sert de point final ou de
pause. On représente cette lettre non comme un H, mais avec un entre=
lacs
(chaque point médian est lié aux points extrêmes
opposés) qui n'est pas possible à inscrire sur un clavier.
Il faut noter que la lettre ? (le Y à
l'envers qui n'existe pas non plus sur un clavier) n'a pas d'équival=
ent
en alphabet latin. Nous avons pensé que la convention la plus
adaptée était le son « é », et s=
es
semblables : « ê » et
« è ».
Nous avons parlé d'une autre fa&ccedi=
l;on
de représenter les voyelles. Il existe les figures à base de =
deux
éléments : pair, impair : * / * *, et aussi, d'après le
même principe de la course géomantique, des figures à b=
ase
de trois éléments : unité, pair, impair : */* */ * * *
(dans la Tunique du Dragon, elles sont exposées pour qualifier les
nombres). Pour les voyelles, subtiles par nature, on a besoin de trois
éléments de réponses et d'une figure à trois
niveaux : un niveau pour le degré d'ouverture de la mâchoire, =
un
niveau pour celui des lèvres, un niveau pour définir le lieu =
ou
est engendré la voyelle : à l'arrière, à l'avan=
t ou
au milieu de la bouche. Cette méthode paraît plus rationnelle =
en
apparence, permettant de s'affranchir de la convention humaine, serait-elle=
la
tradition, mais elle devient vite plus conventionnelle que la méthode
que nous avons présenté liant les traditions chinoise et lati=
ne.
Il faut en effet définir quel élément (*/* */* * *) et
quel niveau (supérieur, médian, inférieur) distingue
chaque disposition buccale. S'il y a une solution non arbitraire pour attri=
buer
éléments, niveaux, et positions, elle ne nous est pas encore
apparue. Mais à vrai dire, nous trouvons plus fort le principe Sino
Latin et plus ferme son assise, plus noble aussi, car intégrant les
gains de la sagesse occidentale et orientale.
Voici l'alphabet Ukinté, voyelles et
consonnes, présenté en cartouche (En haut et en bas, une ligne
joint toutes les consonnes, comme dans l'exemple du Notre Père) :

Pour plus de commodité, nous utiliser=
ons
pour chaque lettre Ukinté sa sœur en alphabet français. =
Le
tableau qui suit rappelle pour chaque lettre l'image qui lui est
attachée :
|
LETTRE |
IMAGE |
|
A |
Le Mont |
|
B |
La
Barque |
|
C,
S ... |
L'Abri |
|
D |
Le
Sablier |
|
E |
L'Eau |
|
E |
Le Vent |
|
F |
La
Cloche |
|
G |
La
Pince |
|
H |
Le
Pont |
|
I |
Le Ciel |
|
J |
Le
Foyer |
|
K |
Le
Siège |
|
L |
La
Coupe |
|
M |
Le
Joug |
|
N |
La
Colonne |
|
O |
Le Feu |
|
P |
Le
Silo |
|
R |
Le
Sac |
|
T |
La
Libation |
|
U |
Le Tonnerre |
|
V |
La
Fiole |
|
Y |
Le Lac |
L'ancienne poésie Germanique utilise =
un
procédé imagé appelé
« Kenning ». Il consiste à ne pas nommer une c=
hose
par son nom connu, mais à la suggérer par une image poé=
;tique.
Par exemple : le poète ne dit pas « ciel », il=
dit
« chambre des nuages », il ne dit pas
« serpent », mais « poisson des
bois », il ne dit pas « guerrier », mais
« arbre des batailles » (on lira l'Edda Poétiq=
ue,
de Régis Boyer). Bien sur, tous les poètes dans tous les lieux
connaissent cette façon de nommer (pour nommer la prostituée,=
l'Indonésien
dit « papillon de nuit », pour nommer le soleil :
« l'œil du jour », et nous avons lu quelque part=
le
nom sacré Egyptien du lion : « tonnerre du
désert », et celui de l'aigle : « celui qui vo=
it
tout »). Mais gardons ce nom de Kenning pour désigner ce
procédé, qui est la base de la compréhension Ukint&eac=
ute;.
En effet, en conjuguant les 22 lettres entre elles, deux par deux, nous
obtenons pour chaque combinaison deux images, qui forment un Kenning qu'il =
faut
tacher de décrypter. Nous avons pour l'instant arrêté n=
otre
travail sur la combinaison simple des quinze consonnes et des sept voyelles,
pour proposer un lexique de 210 syllabes. Chaque syllabe se compose donc de
deux images qu'il faut tenter de réunir en un seul mot, en le
déduisant de l'idée qu'elles renferment. Mais chacun comprend=
ra
comment ça marche en prêtant attention à ce petit
dictionnaire (qui n'est pas encore entièrement abouti, aussi le lect=
eur
pardonnera certaines approximations) :
C'est
la Montagne
|
AB
: |
Montagne
de la Barque |
=3D
le Mât |
|
AS
: |
Mont
de l'Abri |
=3D
le Toit |
|
AD
: |
Mont
du Sablier |
=3D
le Socle |
|
AF
: |
Mont
de la Cloche |
=3D
l'Airain, la Matière de, la Substance de |
|
AG
: |
Mont
de la Pince |
=3D
la Prise (manche de la pince, et objet pincé) |
|
AH
: |
Mont
de l'Echelle |
=3D
la Pesanteur, le Sommet |
|
AJ
: |
Mont
de l'Atre |
=3D
le Fagot (le tas de bois) |
|
AK
: |
Mont
du Siège |
=3D
l'Homme (celui qui est assit) |
|
AL
: |
Mont
de la Coupe |
=3D
la Tête (qui boit) |
|
AM
: |
Mont
du Joug |
=3D
le Labeur |
|
AN
: |
Mont
de la Colonne |
=3D
la Pierre (le chapiteau) |
|
AP
: |
Mont
du Silo |
=3D
le Monticule, l'Eminence |
|
AR
: |
Mont
du Sac |
=3D
le Poids |
|
AT
: |
Mont
de la Libation |
=3D
le Serment |
|
AV
: |
Mont
de la Fiole |
=3D
le Cher (le prix élevé) |
Le
B est
|
BA
: |
Barque
de |
=3D
l'Horizon (les monts se déplacent sur lui quand on voyage) |
|
BE
: |
Barque
de l'Eau |
=3D
|
|
Bé
: |
Barque
du Vent |
=3D Equipage (entité collecti=
ve :
des marins dans un bateau) et le Bateau |
|
BI
: |
Barque
du Ciel |
=3D
la Lune |
|
BO
: |
Barque
du Feu |
=3D
le Soleil |
|
BU
: |
Barque
du Tonnerre |
=3D
le Message (écrit ou enregistré) |
|
Bï
: |
Barque
du Lac |
=3D
Ce qui flotte : la Barque, le Bois |
L'Abri
: idée de protection et d'intimité.
|
SA
: |
Abri
de |
=3D
|
|
SE
: |
Abri
de l'Eau |
=3D
l'Abîme |
|
Sé
: |
Abri
du Vent |
=3D
la Caverne |
|
SI
: |
Abri
du Ciel |
=3D
l'Empyrée, l'Arche. |
|
SO
: |
Abri
du Feu |
=3D
la Braise |
|
SU
: |
Abri
du Tonnerre |
=3D
|
|
Sï
: |
Abri
du Lac |
=3D
le Pilotis |
Le
Sablier
|
DA
: |
Sablier
de |
=3D
|
|
DE
: |
Sablier
de l'Eau |
=3D
|
|
Dé
: |
Sablier
du Vent |
=3D
|
|
DI
: |
Sablier
du Ciel |
=3D
Le Temps |
|
DO
: |
Sablier
du Feu |
=3D
|
|
DU
: |
Sablier
du Tonnerre |
=3D
Le Rapport (constante du décalage éclair/tonnerre) |
|
Dï
: |
Sablier
du Lac |
=3D
|
L'Eau
|
EB
: |
Eau
de |
=3D
|
|
ES
: |
Eau
de l'Abri |
=3D
le Seau |
|
ED
: |
Eau
du Sablier |
=3D
le Sable |
|
EF
: |
Eau
de |
=3D
le Baptême, la Purification |
|
EG
: |
Eau
de |
=3D
les Doigts et les Branches (qui se referment comme l'eau sur l'objet) |
|
EH
: |
Eau
de l'Echelle |
=3D
la Descente |
|
EJ
: |
Eau
de l'Atre |
=3D
la Soupe |
|
EK
: |
Eau
du Siège |
=3D
le Bassin |
|
EL
: |
Eau
de |
=3D
l'Hydratation, l'Etanchement |
|
EM
: |
Eau
du Joug |
=3D
la Sueur |
|
EN
: |
Eau
de |
=3D
l'Aiguière |
|
EP
: |
Eau
du Silo |
=3D
la Moisissure |
|
ER
: |
Eau
du Sac |
=3D
l'Eau pure -filtrée- |
|
ET
: |
Eau
de |
=3D
le Sacrifice |
|
EV
: |
Eau
de |
=3D
le Liquide |
Le
Vent
|
éB
: |
Vent
de |
=3D
le Cap |
|
éS
: |
Vent
de l'Abri |
=3D
l'Odeur (l'odeur du foyer) |
|
éD
: |
Vent
du Sablier |
=3D
l'Urgence (fin du temps alloué) |
|
éF
: |
Vent
de |
=3D
le Son |
|
éG
: |
Vent
de |
=3D
|
|
éH
: |
Vent
de l'Echelle |
=3D
le Vertige |
|
éJ
: |
Vent
de l'Atre |
=3D
le Soufflet |
|
éK
: |
Vent
du Siège |
=3D
|
|
éL
: |
Vent
de |
=3D
le Parfum, ou la Soif |
|
éM
: |
Vent
du Joug |
=3D
|
|
éN
: |
Vent
de |
=3D
le Feuillage (de l'arbre) |
|
éP
: |
Vent
du Silo |
=3D
la Fraîcheur |
|
éR
: |
Vent
du Sac |
=3D
l'Espace (l'espace disponible), le Vide |
|
éT
: |
Vent
de |
=3D
le Jeûne |
|
éV
: |
Vent
de |
=3D
le Désir |
|
FA
: |
Cloche
de la Montagne |
=3D
le Cri (le bruit fort, qui se répercute avec l'écho), et l'=
Echo |
|
FE
: |
Cloche
de l'Eau |
=3D
le Ruissellement |
|
Fé
: |
Cloche
du Vent |
=3D
le Sifflement, |
|
FI
: |
Cloche
du Ciel |
=3D
le Silence, la Musique |
|
FO
: |
Cloche
du Feu |
=3D
le Souffle (dans le sens : bruit de souffle) |
|
FU
: |
Cloche
du Tonnerre |
=3D
le Craquement |
|
Fï
: |
Cloche
du Lac |
=3D
le Rythme (le clapotis des vaguelettes) |
|
GA
: |
Pince
de |
=3D
le Nuage (qui enserre la montagne) |
|
GE
: |
Pince
de l'Eau |
=3D
|
|
Gé
: |
Pince
du Vent |
=3D
le Nez, la Personne |
|
GI
: |
Pince
du Ciel |
=3D:
le Nombre |
|
GO
: |
Pince
du Feu |
=3D:
|
|
GU
: |
Pince
du Tonnerre |
=3D
l'Impact (du carreau de foudre) |
|
Gï
: |
Pince
du Lac |
=3D
la Vallée |
Le
Pont : idée d'une surface pour accéder
|
HA
: |
Pont
de |
=3D
la Pente |
|
HE
: |
Pont
de l'Eau |
=3D
l'Arc-en-ciel (qui apparaît par l'eau) |
|
Hé
: |
Pont
du Vent |
=3D
les Directions (le vent les emprunte pour arriver jusqu'à nous) |
|
HI
: |
Pont
du Ciel |
=3D l'Ecliptique (c'est dans notre ciel la voie des astres errants), la Voie<= o:p> |
|
HO
: |
Pont
du Feu |
=3D
|
|
HU
: |
Pont
du Tonnerre |
=3D
|
|
Hï
: |
Pont
du Lac |
=3D
la Cascade |
Le
Ciel
|
IB
: |
Ciel
de |
=3D
la Voile |
|
IS
: |
Ciel
de l'Abri |
=3D
la Charpente |
|
ID
: |
Ciel
du Sablier |
=3D
le Futur, le Renversement |
|
IF
: |
Ciel
de |
=3D
le Pivot (sur lequel tourne la cloche) |
|
IG
: |
Ciel
de |
=3D
|
|
IH
: |
Ciel
de l'Echelle |
=3D
l'Equilibre |
|
IJ
: |
Ciel
de l'Atre |
=3D
l'Etage |
|
IK
: |
Ciel
du Siège |
=3D
le Prestige |
|
IL
: |
Ciel
de |
=3D
le Palabre ( la discussion) |
|
IM
: |
Ciel
du Joug |
=3D
le Lien (qui tient le joug attaché à la charge) |
|
IN
: |
Ciel
de |
=3D
|
|
IP
: |
Ciel
du Silo |
=3D
la Voûte |
|
IR
: |
Ciel
du Sac |
=3D
l'Ouverture |
|
IT
: |
Ciel
de |
=3D
la Prière |
|
IV
: |
Ciel
de |
=3D
le Sceau (le bouchon) |
L'Atre
ou le Balai =3D idée de rassembler et d'emmener
|
JA
: |
l'Atre
de |
=3D
le Volcan |
|
JE
: |
l'Atre
de l'Eau |
=3D
le Creux (la cavité, la cuve) |
|
Jé
: |
l'Atre
du Vent |
=3D
la Bourrasque |
|
JI
: |
l'Atre
du Ciel |
=3D
le Soleil héliocentrique |
|
JO
: |
l'Atre
du Feu |
=3D
l'Incendie (c'est aussi l'idée d'avancer), la Forge |
|
JU
: |
l'Atre
du Tonnerre |
=3D
|
|
Jï
: |
l'Atre
du Lac |
=3D
l'Aval (tout est entraîné et emmené là) |
Le
Siège =3D idée d'être assit
|
KA
: |
Siège
de |
=3D
la Terre |
|
KE
: |
Siège
de l'Eau |
=3D
la Mer |
|
Ké
: |
Siège
du Vent |
=3D
le Col (le col de la montagne, comme aussi notre cou) |
|
KI
: |
Siège
du Ciel |
=3D
le Zénith |
|
KO
: |
Siège
du Feu |
=3D
le Cœur (qui produit la chaleur vitale, le feu organique), le Foyer =
et
aussi la Réunion |
|
KU
: |
Siège
du Tonnerre |
=3D
l'Orage |
|
Kï
: |
Siège
du Lac |
=3D
|
|
LA
: |
Coupe
de la Montagne |
=3D
le Cratère |
|
LE
: |
Coupe
de l'Eau |
=3D
la Source |
|
Lé
: |
Coupe
du Vent |
=3D
la Poitrine |
|
LI
: |
Coupe
du Ciel |
=3D
le Zodiaque |
|
LO
: |
Coupe
du Feu |
=3D
la Cendre |
|
LU
: |
Coupe
du Tonnerre |
=3D
Le Sol (qui reçoit l'éclair, et répercute le tonnerr=
e) |
|
Lï
: |
Coupe
du Lac |
=3D
la Berge |
Le
Joug : idée d'astreinte, de contrainte raisonnée.
|
MA
: |
Joug
de |
=3D
l'Eternité (supporter les siècles est le lot de la montagne=
) |
|
ME
: |
Joug
de l'Eau |
=3D
le Canal |
|
Mé
: |
Joug
du Vent |
=3D
le Mur |
|
MI
: |
Joug
du Ciel |
=3D
|
|
MO
: |
Joug
du Feu |
=3D
le Bois, la Verticalité |
|
MU
: |
Joug
du Tonnerre |
=3D
l'Echo |
|
Mï
: |
Joug
du Lac |
=3D
le Barrage |
NA
Colonne
de
=3D
la Falaise
NE
:
Colonne
de l'Eau
=3D
le Geyser, le Jet
Né
:
Colonne
du Vent
=3D
le Cyclone (le tourbillon)
NI
:
Colonne
du Ciel
=3D
l'Axe
NO
:
Colonne
du Feu
=3D
la Fumée
NU
:
Colonne
du Tonnerre
=3D
l'Eclair
Nï
:
Colonne
du Lac
=3D
le Jonc, le Tuyau
Le
Feu
|
OB
: |
Feu
de |
=3D
le Sillage |
|
OS
: |
Feu
de l'Abri |
=3D
le Foyer, |
|
OD
: |
Feu
du Sablier |
=3D
l'Alambic |
|
OF
: |
Feu
de |
=3D
l'Oscillation, le Mouvement |
|
OG
: |
Feu
de la Pince |
=3D
la Douleur |
|
OH
: |
Feu
de l'Echelle |
=3D
l'Ascension |
|
OJ
: |
Feu
de l'Atre |
=3D
Bon, "Etre à sa Place" |
|
OK
: |
Feu
du Siège |
=3D
l'Autorité |
|
OL
: |
Feu
de |
=3D
l'Ivresse |
|
OM
: |
Feu
du Joug |
=3D
l'Etreinte (le point de contact et de friction) |
|
ON
: |
Feu
de la Colonne |
=3D
la Torche |
|
OP
: |
Feu
du Silo |
=3D
la Fonte |
|
OR
: |
Feu
du Sac |
=3D
|
|
OT
: |
Feu
de la Libation |
=3D
|
|
OV
: |
Feu
de la Fiole |
=3D
la Vertu |
Le
Silo : idée de conserver, de ralentir le temps
|
PA
: |
Silo
de |
=3D
le Rocher |
|
PE
: |
Silo
de l'Eau |
=3D
le Puit |
|
Pé
: |
Silo
du Vent |
=3D
la Cape |
|
PI
: |
Silo
du Ciel |
=3D
l'œuf |
|
PO
: |
Silo
du Feu |
=3D
le Four |
|
PU
: |
Silo
du Tonnerre |
=3D
la Pile |
|
Pï
: |
Silo
du Lac |
=3D
le Glacier |
Le
Sac : idée de recouvrir, de contenir
|
RA
: |
Sac
de |
=3D
l'Ombre (qui recouvre le pays) |
|
RE
: |
Sac
de l'Eau |
=3D
|
|
Ré
: |
Sac
du Vent |
=3D
le Poumon, et le Pneuma |
|
RI
: |
Sac
du Ciel |
=3D
la Nuit |
|
RO
: |
Sac
du Feu |
=3D
le Briquet, la Lanterne |
|
RU
: |
Sac
du Tonnerre |
=3D
le Tambour |
|
Rï
: |
Sac
du Lac |
=3D
le Gel (qui recouvre le lac d'un manteau de glace) |
|
TA
: |
Libation
de |
=3D
l'Adret (le coté ensoleillé de |
|
TE
: |
Libation
de l'Eau |
=3D
l'Amont |
|
Té
: |
Libation
du Vent |
=3D
l'Abondance, |
|
TI
: |
Libation
du Ciel |
=3D
la Pluie |
|
TO
: |
Libation
du Feu |
=3D
la Lumière |
|
TU
: |
Libation
du Tonnerre |
=3D
|
|
Tï
: |
Libation
du Lac |
=3D
le Limon |
Le
Tonnerre : idée de bruit et de mouvement.
|
UB
: |
Tonnerre
de la Barque |
=3D
le Roulis |
|
US
: |
Tonnerre
de l'Abri |
=3D
la Porte |
|
UD:
|
Tonnerre
du Sablier |
=3D
le Flux |
|
UF
: |
Tonnerre
de la Cloche |
=3D
la Vibration |
|
UG
: |
Tonnerre
de la Pince |
=3D
l'Articulation (des branches de la pince) |
|
UH: |
Tonnerre
de l'Echelle |
=3D
le Passage |
|
UJ
: |
Tonnerre
de l'Atre |
=3D
le Crépitement, l'Eclat |
|
UK |
Tonnerre
du Siège |
=3D
la Parole |
|
UL |
Tonnerre
de la Coupe |
=3D
le Récit |
|
UM |
Tonnerre
du Joug |
=3D
le Fouet |
|
UN |
Tonnerre
de la Colonne |
=3D
l'Ebranlement |
|
UP |
Tonnerre
du Silo |
=3D
l'Ecroulement |
|
UR |